Lunettes à oxygène, cerveau, lunettes solaires

Quels liens ? 1. Les lunettes à oxygène permettent l'apport de l'oxygène via une bonbonne — souvent portable — directement aux poumons de la personne nécessitant une aide respiratoire. 2. Le cerveau est l'organe consommant le plus d'oxygène. 3. Les lunettes solaires appuient fréquemment en haut du nez, pouvant freiner la stimulation cérébrale due au passage de l'air utilisant le troisième cornet nasal supérieur.

Cherchant des lieux plus frais — souvent avec de magnifiques paysages — pour se détendre et favoriser son bien-être général… quel dommage de respirer par la bouche ! Le comble: des personnes avec des lunettes à oxygène, faisant l’effort de se déplacer avec leur bouteille d’oxygène… et qui respirent par la bouche.
« Mais le médecin m’a dit que cela n’avait pas d’importance » m’a répondu une personne avec qui j’échangeais. Ah, en voilà un qui préfère agrémenter ses revenus financiers qu’augmenter le temps de consultation avec une simple esquisse explicative. Exemple (dessin page 11 de mon livre) :


Avec l’âge, toute personne qui n’y prête attention, respire davantage par la bouche : essoufflements, les réflexions se font avec une apnée et bouche ouverte, les soupirs sont plus fréquents et accentués, appelant ainsi une inspiration buccale, etc. Le nez se remplit de mucus, et les lunettes, tant optiques que solaires, peuvent presser le haut du nez, rendant le passage de l’air encore plus problématique.
Quelques exercices d’hygiène nasale, à faire également avant de sortir du lit (comme le tout simple « TAPOTEMENTS FACE » à la page 16 de mon livre), sont à intégrer au quotidien.

Respirer par la bouche augmente la déshydratation, porter systématiquement des lunettes de soleil peut donner un mauvais signal à la glande pinéale concernant la sécrétion de la mélatonine (dit en bref)  et se donner tant de mal avec sa bonbonne à oxygène pour au final ne pas le faire rentrer dans ses poumons…

L’air et ses composants nobles doivent rentrer par le nez pour notre vie et bien-être : uniquement par le nez, l’air y est humidifié, filtré, tempéré, dirigé en couches distinctes pour favoriser sa conduction jusqu’au lieu des échanges pulmonaires et, – oh combien précieux -, l’air agit, par ses passages / frottements rythmés via la lame criblée de l’ethmoïdal, comme stimulant cérébral. L’expression « avoir un rhume du cerveau » exprime bien ce concept : le nez congestionné ne permet plus le passage de l’air, les pensées s’engourdissent également…