Chevaux et Souffle en Argentine
Dans la Paix de ma respiration et ma présence, créer un espace de sécurité pour l’Animal. Les Souffles se rejoignent.
À l’occasion d’un volontariat dans un sanctuaire animalier en Argentine, j’ai vécu avec grand plaisir l’application du Souffle reconnectant au vivant.
Et plus particulièrement avec les chevaux, rescapés d’une vie de maltraitance et/ou d’abandon.
J’utilise mon expiration audible – donc souvent avec la voix et des tonalités types « psalmodies » et sans grandes nuances -, pour descendre dans les fréquences de Paix.
Cette présence complète est une action… dans le NON-FAIRE. La seule action est sa présence – ÊTRE COMPLÈTEMENT PRÉSENT – et non dans l’action du faire. Tout mon être coule dans mon Souffle, ou dans la voix.
Cela créer un espace où tout être vivant se sent en sécurité et va s’apaiser – et le cheval y est encore plus sensible.
Parfois, j’ai utilisé ma petite harpe, et certains chevaux furent très demandeurs. Petits hennissements ou bruits de sabots me faisaient comprendre qu’il me fallait continuer.
Cette réelle présence – comme la vraie amitié et empathie venant d’une personne qui sait écouter – décompresse et dissous les émotions.
Sur cette photo où l’on voit juste 3 chevaux alors que d’autres sont aussi présents, j’étais en train de chanter – donc à descendre dans les fréquences de paix. Les chevaux montrent leur réceptivité, se calment. Ces chevaux revivent leur liberté dans un parc de 300 hectares, et ont été attirés par ma voix.
Puis, ils se sont rapprochés, pour me ressentir, en plaçant leur Souffle directement sur mon abdomen – juste un bout de ma salopette est visible. Moment de grâce, échange de Souffle.
Si vous êtes vous-mêmes propriétaires de chevaux ou en contact avec ces Êtres sensibles et que ce travail vous intéresse, prenez contact avec Julien Onfray, spécialiste dans l’Art d’apaiser les chevaux.
Tout comme chez l’enfant trop stressé et agressif, cela ne sert à rien de parler. Mais être là. On ne peut pas demander à une personne / un animal , de s’apaiser, si soi-même on ne l’est pas. Et cela passe, s’incarne, par le Souffle.
L’apaisement influence la régulation du système nerveux et émotionnel, alors qu’une personne angoissée crée de l’inconfort dans son entourage.
Tout comme l’insécurité provoque un mode de survie, voire d’hyper vigilance amenant à vouloir tout contrôler… ou de prendre la fuite.
Pour soi-même, fredonner doucement, faire des tons en bourdonnant ou en chantant doucement, a une répercutions sur le nerf vague et peu aider à calmer le corps.
Lors de tâches ardues, énervantes ou répétitives, rien que de fredonner doucement nous place dans un état de relâchement et de facilité. Lors de l’exécution de certains exercices de « Respir », nous expérimentons aussi le fait que d’expirer audiblement – dans des tonalités douces -, nous fait atteindre également plus en douceur des positions à priori « difficiles ».
Accompagnée de Gaspi, un des chiens du sanctuaire, jouissance d’un moment de pause au bord du ruisseau proche. Le talkie-walkie est obligatoire dans tout déplacement, car la nature des Sierras d’Argentine peut être hostile. Présence d’un papillon « au-dessus » de la tête du chien – j’avais demandé un signe à l’Univers, tout est juste… revoir ce blog.
